Pour une université avec une démocratie plus ouverte et dynamique

Le bon fonctionnement de la démocratie universitaire requiert une exigence de tous les instants et à tous les niveaux, pour assurer les grands équilibres, dont notre établissement a besoin pour poursuivre sa progression.  

Mettre en œuvre et rendre compte

  • Structurer l’équipe politique et organiser le travail en commun avec les services pour mieux porter les sujets et notamment les sujets transversaux.​

  • Demander à chaque VP et chaque chargé de mission de rendre compte de ses actions devant son ou ses conseils de référence au début de chaque année civile.

  • Développer et améliorer les pratiques de transparence pour l’ensemble des instances aux niveaux établissement, composantes de formation et unités de recherche.

Raccourcir les circuits de décision

  • Raccourcir les circuits de décision :

    • Augmentation du périmètre de délégation au cours du mandat, au fur et à mesure que le contrôle a priori est remplacé par du contrôle a posteriori sur échantillon.

    • Révision de l’ensemble des circuits pour éviter les remontées inutiles au niveau établissement.

  • Accroître la subsidiarité, mais aussi les responsabilités : principe d’assurance du risque par l’autorité/entité qui décide, adaptation du niveau de contrôle à l’importance du risque.

  • Equilibrer les activités de la présidence dans les deux métropoles. Assurer des visites régulières sur l'ensemble des territoires. 

Renforcement du travail collégial

  • Insérer systématiquement dans l’ordre du jour des conseils centraux un point de réflexion ou d’analyse prospective. Placer les conseils au cœur de l'élaboration de la stratégie de l'établissement. 

  • Poursuivre le travail régulier et en proximité avec les G9 (collégiums), G8 (écoles doctorales) et G10 (pôles scientifiques).

  • Améliorer encore les conditions du travail collégial : anticipation des calendriers, double-passage des points stratégiques dans les conseils.

  • Avec les directeurs de composante de formation et d’unité de recherche et RA, organiser une visioconférence mensuelle (partage d’informations) et un séminaire trimestriel (co-construction).

  • Pour chaque projet de développement, quelle que soit sa nature, constituer un groupe de travail associant les parties prenantes pour les différentes phases (étude, conception, évaluation).

Expérimenter de nouvelles formes de démocratie universitaire

  • Poursuivre le travail de positionnement du Sénat comme instance active du débat démocratique : les élus spécifiques du Sénat choisissent les thématiques sur lesquelles ils souhaitent travailler avant de partager leurs analyses et conclusions avec les autres conseils et l’ensemble de la communauté universitaire.

  • Augmenter le temps qui est consacré dans les conseils  à l'analyse et à la stratégie.

  • Expérimenter des modalités de démocratie participative (budget participatif pour l’environnement, assises ou états généraux sur des sujets d’intérêt collectif).